A chacun ses voyages en Amérique…

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J’ai senti le choc…

La première fois, où j’ai posé les pieds sur le sol américain, c’était en février 1994, à New-York. Comme le chanteur Claude Nougaro, dès l’aéroport, j’ai senti le choc. Tout de suite, dès la sortie de l’avion, j’ai été projeté dans une série TV Américaine. Ici, la fiction colle avec la réalité. C’est le choc de ce que j’appelle l’hyperréalisme Américain et l’hypermatérialisme. Il faisait très froid, – 20 degré celsius, ce qui accentuait encore plus le côté grandiose de la scène. Sur le tarmac, les énormes véhicules Américains s’activaient, et au loin se détachait l’île de Manhattan et ses grattes-ciel. Il ne me reste comme témoignage de ce voyage, uniquement une carte postale que je n’ai pas envoyée.

J’ai perdu les photos que j’avais faîtes, mais il me reste des souvenirs précis, notamment quand j’ai visité les twins towers du World Trade Center. Je me souviens du vent puissant qui s’est engouffré dans l’ascenseur au moment où nous avons commencé notre montée vers le sommet des tours. Je n’ai pas oublié ma peur quand je me suis approché des vitres pour regarder la ville 400 mètres plus bas. Comment tous ces ouvriers pouvaient travailler en hauteur comme cela, dans le vide ? Jamais auparavant, je n’avais gravi autant d’étages dans un immeuble, très très loin de ce que nous connaissons en France comme la tour Eiffel. J’avais réservé une petite chambre pour une semaine dans un hôtel sur Broadway Avenue, mais à part cela, rien n’était planifié, juste des choses que je voulais découvrir et qui hantaient mon imaginaire, comme tout simplement le métro ou le quartier du Bronx. Au fil des heures et des jours, je découvrais ce qui m’avais toujours fait rêver, L’Amérique, au moins du côté des grandes villes cosmopolites. La nuit, malgré le froid extérieur, je laissais une fenêtre ouverte tant le chauffage était fort. Allongé sur le lit, je vivais le rêve au son des sirènes des voitures de police et d’ambulances excité à l’idée du lendemain où je pourrais découvrir de nouvelles choses…

I felt the shock…

The first time I put my feet on the American ground, it was in February 1994, in New York City. As the french singer Claude Nougaro said: » from the airport, I felt the shock ». As soon as i i left the plane, I was thrown in an American TV show. Here, the fiction sticks with the reality. It’s the shock of what I call the American hyperrealism and the hyper materialism. It was very cold that day, – 20 degrees Celsius, and it highlighted even more the greatness side of the scene. On the tarmac, the huge American vehicles bustled, and far off, the island of Manhattan and its skyscrapers appeared. The only picture i kept from this wonderful trip was only a postcard i didn’t sent. But in my mind, souvenirs still remains.

Especially, i remember the unwind when i get into the elevator, just before we started our rise to the top of the building. I don’t forget my fear when i move near the windows to look the city under 400 meters more down. How this people who built this building could even worked that high ? Never before i had climbed so many floors, very very far from what we know in France and even at the Eiffel Tower. I had booked a small room for a week in a hotel on Broadway avenue, but beyond that, nothing was planned, just things which I wanted to discover and which haunted my imagination, as simply as the subway or the Bronx district. In the run of the hours and days, I discovered what had always made me dream, America, at least near the cosmopolitan big cities. At night, in spite of the cold outside, I left an open window so much the heating was strong. Lengthened on the bed, I lived the dream in the sound of the sirens of police cars and ambulances, excited at the idea of the next day when I could discover new things yet…

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